lundi 19 octobre 2009

La chanson du dimanche

La chanson du dimanche
Je vous invite à découvrir deux artistes bourrés de talents qui écrivent et chantent chaque semaine leur "chanson du dimanche" suivant un thème de l'actualité. Dimanche dernier, il s'agissait de Jean Sarkozy à l'EPAD. Mais j'aime tout particulièrement celle mise en lien : Nicolas et Rachida. Très bien chantée, très sympa !
Pour voir toutes leurs chansons (je vous préviens : il y en a un paquet), surfez sur Youtube et tapez "chanson du dimanche" dans la barre de recherche.

samedi 10 octobre 2009

L'Arrière cuisine à Bruxelles: un vrai délice!


J'ai découvert un vrai coin de paradis au coeur de Bruxelles : L'Arrière-cuisine.
Il s'agit d'un adorable salon de thé (avec plus de quarante thés à la carte) /traiteur servant également de la petite restauration... Mais attention, ici tout est maison ! Les biscuits, les petites pralines, les truffes croquantes et fondantes à la fois, les quiches salées,  les terrines, les tartes sucrées... Un délice vous dis-je! Ici, le temps file s'en qu'on s'en aperçoive. Parfait pour un tea time entre copines ou un petit-déjeuner en amoureux (servi toute la journée!).

A quelques minutes à peine de la Grand place, l'Arrière cuisine est dans une ruelle au calme. Par beau temps, on peut même déguster quelques mignardises attablée dans la ruelle ensoleillée.

Le lieu est tenu par un jeune couple, Aurélie et Jean-Benoît. Monsieur est aux fourneaux, Madame au comptoir. Le duo fonctionne plutôt bien même si on aimerait plus souvent avoir l'occasion de rencontrer le chef et de pouvoir discuter avec lui...

Pour découvrir à votre tour cet endroit que je vous recommande chaleureusement, rendez-vous :
L'Arrière-Cuisine
Rue des Grands Carmes, 11
1000 Bruxelles

Tel.: 02/513.16.18

Ouvert du mardi au dimanche.
De 11h30 à 19h les mardis et dimanches et de 9h30 à 19h du mercredi au samedi.

ps: remercions mon amie Charlotte qui pose sans le savoir pour mon blog :)

Hors tension, la touche au pouvoir insoupçonné!


Bonjour !

Juste une petite anecdote que je veux partager avec vous :
Hier, je me suis décidée à éteindre mon Gsm professionnel pour tout le week-end. J'avais vraiment envie de souffler... Alors j'ai appuyé sur la touche "On/Off" et là le message "Hors tension" est apparu sur l'écran. J'ai confirmé en appuyant sur "oui". Et là, soudainement, non seulement le téléphone s'est éteint mais j'étais également "hors tension". Plus de tensions au sujet des deadlines, des mille trucs à faire pour lesquels je ne trouve jamais le temps (et pas que dans ma vie pro!)... Le calme, le silence. Le bonheur! J'ai donc passé mon après-midi à faire/manger un bon gâteau tout en lisant quelques bandes dessinées. Un bonheur vous dis-je (régressif, certes)! Prêt(e) à essayer à votre tour ?

Le bâtiment le plus laid de Belgique


Voilà enfin un concours utile ! A vous d'élire le bâtiment le plus laid de Belgique sur ce site. A la fin du concours, Jan Stallaert, spécialisé dans la démolition, proposera aux propriétaires de détruire gratuitement ce bâtiment! Ni plus, ni moins.
Et pourquoi voter ? Tout simplement pour gagner un magnifique voyage en hélicoptère au-dessus de ce presque beau pays ! Ca vous tente ? Alors, allez vite choisir le bâtiment le plus laid selon vous... Et revenez me dire pour lequel vous avez voté! Perso, j'ai opté pour la gare du midi... Compréhensible, non ? Bon, et encore là j'ai mis une photo de son meilleur "profil".

lundi 5 octobre 2009

Les transports en commun ? Anti-obésité!


Certains seront déroutés par le titre de ce message. En effet, comment associer la lutte contre l'obésité aux transports en commun?
J'ai eu cette idée il y a un certain temps déjà. Imaginez ma ville, Bruxelles. Imaginez des arrêts de bus tous les 400 mètres. Enfin imaginez que sur ma ligne il n'y a qu'un bus toutes les 8 minutes, ce qui est assez proche de la réalité. Où je veux en venir ?
Imaginez: Alors que vous n'êtes pas encore arrivé à l'arrêt de bus, le bus passe devant vous. Vous faites quoi ? Vous courrez à toute vitesse vers l'arrêt. de bus. Vous, c'est tout le monde! Homme, femme, grand, petit, jeune, moins jeune, à talons ou en baskets, sac à main ou pochette pour pc ou encore courses du Delhaize à la main... Et vous galopez tant bien que mal sur les trottoirs pavés ! En trente secondes, vos palpitations cardiaques s'accélerent, vos muscles travaillent, vos mouvements et votre respiration s'accélèrent.. Mais oui vous faites du sport involontairement!! Vive la cardio-stib!
Moralité : les transports en commun, ça nous fait suer, mais au moins c'est bon pour la santé!

Les transports en commun, c'est bon pour l'écologie et bien plus encore... La preuve avec le lien ci-dessous : http://www.blogencommun.fr/2009-10-le-voyage-passe-mieux-lorsque-lont-rit/






mardi 24 mars 2009

La vie de bourreau



Quand un italien vous parle en français, le mot "bureau" se transforme en "bourreau". Troublante coïncidence, révélatrice de nos pensées profondes.


Nous allons donc au "bourreau" cinq fois par semaine, avec tous les matins (du moins le lundi matin) la même tête. Que l'on y vienne en train, en métro ou en voiture, croisez le regard de votre voisin le plus proche et vous y lirez la même détresse. Observez plus attentivement. Mine grise, oeil éteint, épaules courbées, voici le profil de vous, de votre collaborateur, de votre compagnon, etc.Tous les matins, à travers le monde entier, des réveils émettent un son strident alors que le soleil s'est à peine levé. Des gens se hissent péniblement hors du lit, s'étirent, pensent à aller se recoucher sous la couette duveteuse quelques minutes de plus, jettent un regard à leur montre et pestent d'être déjà en retard sur le planning de la journée.


Tous les matins, des gens s'habillent de leur bleu de travail, de leur blouse blanche, ou de leur costume. Certains cherchent comme des fous le jumeau de leur chaussette gauche; d'autres soupirent après une séance de maquillage dont les résultats escomptés ne sont pas ceux espérés.


Et puis, il y a EUX. Ceux qu'on déteste avoir devant soi à 8h du matin. Ces gens qui semblent si apaisés, et qui sourient béatement et bêtement dans le vide. Ce phénomène étrange semble toucher 1 individu sur 100. D'humeur joyeuse, l'individu pense au travail à accomplir alors qu'il est encore sous sa douche, aux différents dossiers à traiter, aux collègues à motiver ( et à ceux qui en profitent pour appeler leur famille depuis le téléphone de la société ).De nombreux scientifiques ont bien essayé de comprendre cette maladie. Ils ont mis à l'épreuve plusieurs remèdes mais l'amour du métier semble être plus dur encore à vaincre que le virus du SIDA.


Au fur et à mesure, la maladie évolue. Les "travailleurs" dorment moins, mangent moins, sont mis à l'écart par leurs amis tels les lépreux du Caire. L'ordinateur exerce sur eux un pouvoir d'attraction comparable à une ampoule allumée pour un papillon de nuit. Ils dépérissent de jour en jour et décident de dédier leur vie au travail et à rien d'autre. Ni famille, ni chien, ni amis, et encore moins de retraite pour ces gens-là. (D'après une étude de Jobbs et Henri, 1999, 95% des malades ne résisteraient pas au choc de la retraite et décideraient de se suicider)Mais le pire effet de ce fléau reste le fait qu'ils ne travaillent pas pour l'argent... Mais bien pour la réussite professionnelle.


Je vois déjà certains de mes lecteurs s'esclaffer. Lecteurs, attention !

Je préfère vous mettre en garde :
Vous non plus, vous n'êtes pas à l'abri d'aimer un jour votre travail.

vendredi 12 octobre 2007

Pour l'amour du sport

En plein élan, tu t’arrêtes. Alors que ta course était magnifique, que ta victoire semblait tracée, te voilà athlète essoufflé et démotivé. Ton regard ne se porte désormais plus vers la ligne d’arrivée mais bien vers les tribunes où tu envies tous ces paresseux, ces soi-disant sportifs venus te soutenir. Pourtant, ce sport, Tu l’aimes. Oui tu l’adores mais voilà qu’après plusieurs années à le pratiquer, l’analyser, l’étudier, ton esprit se trouble. Envie soudaine d’aller ailleurs ? Par monts et vaux, de se promener, de cueillir les fleurs du printemps, d’ouvrir ton monde qui te semble soudain si hermétique. Mais te voilà tiraillé entre ton désir de liberté et ton amour. Tu aimes cette notion d’équipe, de duo avec ton entraîneur, celui à qui tu dois tant et qui te doit tant à son tour. Tu te démènes autant que lui pour remporter cette victoire qui n’est pas seulement la tienne mais aussi la sienne. Mais ça ne te dérangeait pas alors de partager.

Tel un amant lassé, tu quittes ton amour sans même un regard par-dessus ton épaule. Ne sens-tu donc pas la tristesse, la rancœur, cette impression d’avoir bâclé ta tâche ? Justement non car tu en as assez des tâches que tu assimiles désormais à tes corvées. Tu veux récupérer ta liberté alors pour la première fois de ta vie, tu cours à folle allure, tu élances tes jambes et tout ton corps pour t’échapper de ce circuit déjà tracé.

Qui es-tu sportif ? Un homme qui refuse de s’engager pour son amour. Simplement. Peut-être un jour arrêteras-tu ce marathon effréné pour enfin ouvrir les yeux ? Une fois ton désir de liberté assouvi, ton cœur désirera reformer une équipe. Ce sera trop tard alors.

jeudi 3 mai 2007

Au fond du coeur, tout de suite à gauche, troisième à droite, et puis c'est là.


Ca c'est pour la place que tu occupes dans mon coeur.^^ J'ai pris du temps à écrire ce message. Etrangement je rédige beaucoup plus vite mes articles ! Heureusement d'ailleurs.

Ma chère "ptite sow" comme disait ce grand dadet de Brad Pitt,

Petit souvenir photographique de notre semaine à Paris..
1..2..3 Et te voilà
4..5..6 Avec ta lourde valise
7..8..9 et un regard neuf.
Comme d'hab, tout s'est bien passé si ce n'est les 7 étages qui ne nous amenaient pas du tout au 7ème ciel, mais nous rapprochait à grands pas des trois pieds sous terre.

Photographe à tes heures (oui oui "heures"est le mot juste). Tu m'as rappelé ce qu'était la patience, la gentillesse, et surtout le ton juste à avoir.
Bref, un court séjour où je t'aurais bien enfermée dans ce donjon de 7 étages pour te garder à mes côtés^^ Un court séjour où on a vécu l'enfer parisien, les supermarchés bondés avec nos appels à l'aide désespérés pour sortir au plus vite de là, les métros aux barres toutes crasseuses, notre argent qui s'envolait sans qu'on sache où il atterrisse (et que je recompte encore une fois si y a pas 5 euros qui sont réapparus), les tâches ménagères et décoratives prises très au sérieux (réfléchir 1h à savoir où va-t-on coller ce crochet en étoile de mer).
C'était un court séjour que j'aurais bien voulu te voir prolonger. Mais un bon début quand même. Prochaine fois, on courra d'expo en expo si tu veux... Pour changer du Louvre !

A bientôt devant un plat de bami-goreng, une glace à la noix de coco et une bonne dose de rires!


lundi 2 avril 2007

A ma Babette




Grande et forte (non pas en corpulence!), ça c'est pour l'apparence. Petite fille sensible, voilà ce qu'on trouvera à l'intérieur de ton coeur. Charmeuse et charmante (n'en déplaise à ces messieurs), si je devais te représenter, je dirais que tu es comme un oeuf à la coque (^^): solide en surface et tout chaud et tendre à l'intérieur. Tu aurais sans doute préféré être comparée à un moelleux au chocolat, mais tu aurais alors couru le risque que je te croque le bras histoire de vérifier mes dires! Oui oui c'est ça la rigueur journaliste, toujours toujours vérifier...


Edgard, je m'égare (!). Voilà quatre mois que je t'ai promise cette lettre de Noël. Si tu veux savoir, j'en ai fait environ une dizaine de brouillons, mais je les ai tous déchirés car il ne me retransmettait pas à mes émotions assez fortement. Mise au pied du mur, je prends enfin mon courage à une main (l'autre étant déjà prise par la plume) et j'ose quelques lignes pour te dire avant tout Merci. Merci pour ta présence à mes côtés que je rie ou que je pleure, Merci pour ta sympathie, Merci pour ton don du râlage, Merci pour ta gourmandise, Merci pour ta créativité et tes goûts musicaux dont je profite largement, et enfin Merci pour tous ces moments qu'on a passé ensemble, au chaud sous la couette, à regarder un DVD et à essayer de refaire le monde.


Sans nul doute, rien que pour ça, je te dois bien une promenade à Bruxelles que l'on poussera jusqu'au musée de la chocolaterie via la "rue des pitas". ^^ Une promesse est une promesse.

Ma Babette, il y a des jours où je me dis que ces petits moments tels que celui de l'oeuf à la coque, où je coupe la coquille parce que tu as peur de mal faire pendant que toi tu me beurres gentiment mes tartines... sont bien des moments inoubliables. On laisse les problèmes en même temps que les chaussures à l'entrée et on se détend. Quels instants magnifiques. C'est sûr que si on avait les moyens, on irait se faire cuire un oeuf (à la coque) à Majorque ou à Moscou, à Montréal ou même à Monaco !

D'ailleurs tu as remarqué ? Jamais un voyage ensemble en quatre ans? C'est peut-être ça le secret de l'amitié ^^ Quatre ans, n'empêche c'est long! Quatre ans qu'on se fréquente si j'ose dire. Quatre ans que je me demande quand je rentrerai enfin en Belgique, et maintenant que j'ai la chance de remonter, mes pieds refusent de bouger. Une amie comme toi c'est déjà précieux, mais une meilleure amie c'est un vrai petit bijou à enfermer dans un coffre-fort. Au moins, mon coeur s'allège-t-il un peu en me disant que si t'as envie de venir faire un tour à Paris, je partagerai toujours un ptit bout d'oreiller ! (un petit hein j'ai dit, pas tout!) Ca fera un voyage partagé!


Et puis surtout, n'oublions pas l'Australie. Tu as trouvé un objectif qui me plait et pour lequel je ne sais pas encore si je te suis ou pas! L'Australie, terre de prisonniers, de requins, de surfeurs, de méduses aux piqûres mortelles, de rêves et de projets. Avec ou sans moi, je sais que tu y arriveras et j'espère que malgré la distance tu penseras à une petite Belge un peu perdue, un peu bizarre, mais qui t'aime à coup sûr!


Demain, j'inaugure donc nos voyages initiatiques. Je pars la première à Paris, Paris-parie-que-je-te-plaque-sur-tes-trottoirs-sales comme chante Jeanne Cheral. Je te mentirai si je te disais que je n'avais pas de peine et de craintes mais je sais que c'est nécessaire et que je dois convertir tout ça en énergie positive pour avancer. Je me rends compte que je ne serai pas là au moment de tes examens du BTS, où dans les moments où tu chercheras du réconfort, et je m'en voudrai certainement de ne pouvoir te soutenir qu'à distance. Je regretterai aussi les Lady's Night au Karément les jeudi soirs, comme je serai certainement un peu envieuse des sorties que tu feras avec Mily et Chris au Mac ou dans le vieux Nice. (Au moins j'aurai pu participer à ton anniv et à celui de Rémy!)


Mais je me dis, qu'au fond, l'essentiel, c'est qu'on ne s'oublie pas, et qu'on oublie la distance.
Ma dédicace se finit là, abruptement, parce qu'il n'y a pas mieux que la franchise et que rien ne sert d'enrubanner la chose. Comme tu l'auras remarqué il m'a été très dur de résumer une aventure qui dure depuis plus de quatre ans... Les relations amicales sont plus dures à décrire que les relations amoureuses, plus complexes et plus belles peut-être.


Ni d'adieu, ni d'au revoirs, finissons sur une note joyeuse :


Vive les piments, et mort à Poud!

Vanini


mardi 20 mars 2007

Mon métier, ma passion


Je suis journaliste, du moins j'essaie.
Diplômée, instruite, passionnée, il devient de plus en plus dur de trouver un job intéressant à la sortie des études.
J'ai choisi ce métier non pas pour son salaire. Pourtant des fois je m'inquiète de l'avenir qui m'attend si je ne trouve rien de stable.
J'ai choisi ce métier pour cette sensation que je ressens. Trouver un sujet, aller sur le terrain à la rencontre de l'interlocuteur, et enfin retourner rédiger ou monter le sujet, ca vous envoie des frissons dans la colonne vertébrale.
Journaliste est avant tout un métier rempli d'originalité, de contacts, de petites ruses pour obtenir l'info. Chaque jour est unique, jamais un sujet ne sera traité deux fois sous le même angle. L'info évolue, et c'est à moi de la suivre, de m'adapter et de rebondir. Tout ça pour pouvoir vous instruire vous aussi, vous tenir au courant de l'actualité, qu'elle soit scientifique, littéraire, locale ou nationale.
Voilà deux ans que je suis rentrée dans la profession, à travers des stages, des piges, et beaucoup de galères. Certains disent qu'il faut absolument être pistonné. J'avoue que ca m'a fait peur les premiers temps, je ne connais personne dans ce métier. Mais j'ai une force que d'autres n'ont pas : la volonté de réussir.

Vus à Montpellier

Je ne veux pas paraitre vulgaire, mais y avait de supers jolies petites bites !